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6 outils Kubernetes pour sécuriser les conteneurs à l’exécution

Écrit par
Compliance FEATURE cropped

8 juin 2022

0 minutes de lecture

Kubernetes a révolutionné le déploiement et la gestion des applications conteneurisées. Malgré la robustesse de sa plateforme d’orchestration de conteneurs, il est essentiel de mettre en place des mesures de sécurité supplémentaires pour protéger vos applications et vos données. Dans cet article, nous explorons plusieurs stratégies clés pour renforcer la sécurité à l’exécution de vos clusters Kubernetes. En vous appuyant sur les politiques réseau, le contrôle d’accès basé sur les rôles, le contrôle d’admission des politiques, la gestion des secrets, les journaux d’audit et les conteneurs éphémères, vous pouvez améliorer considérablement la posture de sécurité de vos environnements Kubernetes.

Bien que Kubernetes n’intègre pas de sécurité à l’exécution, il comprend des outils qui peuvent contribuer à sécuriser vos conteneurs une fois en production.

1. Politiques réseau

Par défaut, Kubernetes autorise tout le trafic entrant et sortant des pods. Définissez le comportement par défaut de manière à refuser tout le trafic entrant et sortant, puis utilisez des politiques réseau pour contrôler précisément les échanges réseau des conteneurs.

2. Contrôle d’accès basé sur les rôles (RBAC)

L’API RBAC de Kubernetes vous permet de définir des autorisations au niveau des pods ou du cluster. Vous pouvez ainsi affiner plus facilement vos politiques d’autorisation sans avoir à redémarrer le cluster.

3. Contrôle d’admission des politiques

Les contrôleurs d’admission Kubernetes vous permettent d’appliquer des règles pour contrer des vecteurs d’attaque spécifiques. OPA Gatekeeper et Kyverno sont deux moteurs de politiques qui peuvent servir de contrôleurs d’admission : ils évaluent les appels et appliquent des politiques ou refusent les requêtes.

4. Secrets

Un Secret permet de masquer des informations sensibles, comme une clé ou un mot de passe, à un pod qui l’utilise. Vous pouvez ensuite configurer des règles RBAC pour encadrer la lecture et l’écriture des Secrets, ainsi que déterminer quels utilisateurs peuvent les créer ou les remplacer. Par exemple, ne placez jamais d’identifiants dans des images ou des fichiers de configuration. Stockez-les plutôt à l’aide d’un outil de gestion des secrets.

Vault peut s’exécuter directement sur Kubernetes et vous permettre de stocker et de gérer des secrets pour Kubernetes comme pour des applications externes. Vault propose des intégrations natives avec Kubernetes, et tous les autres outils Kubernetes peuvent également s’appuyer sur Vault. CyberArk est un autre fournisseur de gestion des secrets très utilisé pour Kubernetes.

5. Journaux d’audit

Kubernetes offre peu de fonctionnalités de sécurité à l’exécution par défaut. Il fournit toutefois des outils pour générer des journaux d’audit, que vous pouvez analyser afin de repérer les menaces à l’aide d’un outil d’audit comme Falco.

6. Déboguer avec des conteneurs éphémères

Les conteneurs de débogage éphémères de Kubernetes facilitent le dépannage sans avoir à intégrer des utilitaires de débogage à vos images.

En intégrant ces bonnes pratiques de sécurité à vos déploiements Kubernetes, vous pouvez réduire considérablement les risques de faille de sécurité et d’accès non autorisé. N’oubliez pas que la sécurité est un processus continu et qu’il est essentiel de rester informé des dernières menaces et vulnérabilités. En associant la puissance de Kubernetes à des mesures de sécurité robustes, vous pouvez déployer et gérer vos applications conteneurisées en toute confiance.

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